PROJET / LocoMotive : les acteurs de changements de Stephenson
Le projet vise à proposer aux jeunes un espace d’expression et de créativité pour générer des projets collectifs positifs pour le quartier et fédérateurs, pour qu’ils deviennent des « acteurs du changement »dans le quartier et se sentent valorisés et motivés.
Le projet vise à partir des volontés et des réalités qui touchent les jeunes pour qu’ils réalisent leurs projets collectifs pour le quartier.
Des ateliers sont organisés pendant 4 ans, en commençant par un état des lieux du quartier par les jeunes jusqu’à la réalisation des projets. Pendant ces ateliers, nous stimulons leurs réflexions et questionnements, et nous les aidons à développer des compétences utiles pour le monde professionnel.
Pour stimuler leur créativité, nous les accompagnons dans la rencontre avec d’autres lieux où des projets ont été réalisés par des jeunes et nous organisons la rencontre et l’échange avec d’autres groupes de jeunes, de Schaerbeek ou d’ailleurs (Belgique ou de l’étranger), pour qu’ils se renforcent les uns les autres.
Plusieurs évènements seront organisés dans le quartier dans l’espace public par les jeunes, avec notre aide, pour rencontrer les autres habitants, donner la voix aux jeunes et les valoriser dans leurs actions collectives.







Check-in ou météo, Collectiv-a, 















Les auteurs constatent la multiplication des dispositifs de délibération (comités de sages, jurys de citoyens, conseils de quartiers…). Ces dispositifs visent à mettre en débat des décisions publiques habituellement contrôlées par les experts. Les auteurs reconnaissent l’écart entre ces dispositifs et la mise en place d’une véritable démocratie délibérative. Dans la philosophie politique, des auteurs comme Habermas considèrent que la délibération entre les citoyens devrait être ce qui constitue le cœur de la société politique. La délibération permettrait en théorie d’arriver à un « consensus raisonnable ».
Mémoire de Master de


Revue
Les expériences des Banca Abierta et du Concejo en los Barrios en Argentine diffèrent des expériences de participation habituelles en ce qu’elles permettent d’inclurent des citoyens ordinaires dans des sphères de pouvoirs traditionnelles. La première inclue la présence d’un citoyen ordinaire dans les conseils municipaux, pouvant faire remonter un problème et la seconde oblige le conseil municipal à se déplacer dans le quartier concerné par les questions qu’il traite lors de telle ou telle séance, permettant aux citoyens d’assister aux séances.
« A Ladder of citizen participation » est un article de la consultante américaine Sherry R. Arnstein, publié en 1969. Arnstein y élabore une échelle de la participation distinguant huit niveaux de participation. Cette échelle sert souvent, encore aujourd’hui, de cadre de référence pour évaluer la façon dont les pouvoirs publics informent les citoyens et leur permet de participer aux prises de décisions.
Les conseils citoyens, obligatoire depuis 2014 en France dans les quartiers prioritaires, ont pour missions officielles de co-construire la politique de ville et d’appuyer les dynamiques citoyennes. Léa Billen propose d’analyser le rôle du conseil citoyen dans le projet de renouvellement urbain du quartier Gagarine à Romainville, commune situé dans le département de Seine-Saint-Denis. Le conseil citoyen du quartier Gagarine a-t-il vraiment été au cœur d’une démarche de co-construction du projet ? Ou son rôle s’est-il limité à de la consultation sur des éléments techniques et non politiques du projet ? À partir de cette étude du PRU de Gagarine, Léa Billen interroge ensuite la légitimité du conseil citoyen, aux yeux des habitants concernés par le projet et aux yeux des institutions. Remarquant l’absence des collectifs engagés contre le PRU dans le conseil citoyen, l’autrice se penche enfin sur la place accordée à la contestation du projet dans ces conseils citoyens.