Les habitant·es des tours Machtens s’emparent du Community Organizing

Depuis la décision prise par la Société du Logement de la Région de Bruxelles (SLRB) et le Logement Molenbeekois, en 2023, de démolir les deux tours de logements sociaux situées à Beekkant, les conditions de vie des locataires n’a cessé de se détériorer. Des appartements vides, des ascenseurs défectueux, des portes d’entrée cassées, les tuyauteries bouchées, des chaudières en panne…. Et de l’amiante !

Il est temps d’agir. Les logements Machtens rendent ses locataires malades.

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Source image : Periferia

Le besoin urgent de faire changer la situation a alors amené le Collectif d’Habitant·es Machtens (CHM) à s’emparer d’une méthode d’action politique efficace et concrète : le Community Organizing.

Au cours d’une formation donnée par l’Institut Alinsky sur cette méthode, le Collectif a pensé une action visant l’interpellation des décideurs et responsables –SLRB et le Logement Molenbeekois – dont la demande a été le relogement urgent des ménages fortement exposés à l’amiante.

En quoi consiste le Community Organizing

C’est une méthode d’action politique et sociale qui rassemble et organise des citoyens pour bâtir un pouvoir collectif, identifier des préoccupations communes et mener des actions/campagnes pour obtenir des changements concrets.Ce n’est pas simplement militer ou se mobiliser ponctuellement : c’est organiser durablement des citoyens pour construire un véritable rapport de force collectif.

Pour construire ce pouvoir, le Community Organizing propose quatre étapes :

  • ORGANISER
    • Rassembler = mettre en mouvement à partir des préoccupations concrètes ( qui s’organise ? pour changer quoi ?)
    • Structurer = Construire une véritable structure de pouvoir au sein d’une communauté (avoir un nom, des responsabilités, des règles de décision collective…)
  • REVENDIQUER = formuler des demandes claires (qui a le pouvoir d’agir ? )
  • AGIR = pour créer un rapport de force, exercer une pression graduelle
  • NEGOCIER = pour obtenir des résultats concrets
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Source image : Community Organizing

Négociation : on veut vivre dans des appartements qui ne nuisent pas à notre santé

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Source image : Periferia

A la demande du Collectif d’Habitant·es Machtens (CHM) , le 8 avril 2026, la Direction de la SLRB s’est rendue à Molenbeek pour rencontrer une délégation du CHM. L’enjeu a été d’obtenir le relogement urgent des locataires vivant dans des appartements insalubres, dont la présence d’amiante avait été constatée et communiquée officiellement en 2025.

Les Tours Machtens 1 et 3 accueillent encore 70 ménages parmi lesquels une trentaine est exposée à l’amiante, en plus de l’humidité et la surpopulation.

En amont de la rencontre, la délégation d’habitantes du CHM a préparé et structuré la négociation : des rôles stratégique assignés, entraînement à la prise de parole, s’exprimer au nom du collectif, formuler notre revendication da manière claire, comment ne pas se laisser intimider. L’idée étant de construire un rapport de force collectif pour que notre demande soit entendue. Ainsi, le jour J, les voisin·es de Machtens, des associations du quartier, la presse et d’autres locataires molenbeekois·e solidaires se sont rassemblé·es en bas des tours pour montrer leur désaccord et indignation face à la situation et obtenir des engagements clairs de la part des décideurs.

Avant de se mettre autour de la table, la délégation d’habitantes du CHM a fait visiter quelques appartements « malades » à la SLRB pour qu’iels puissent constater par elles/ eux-mêmes l’état catastrophique des logements.

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Source image : Periferia

Cette rencontre a porté ses fruits et la SLRB s’est engagée à reloger à court terme 18 ménages vivant dans des situations les plus difficiles.  Pour rendre cela possible, la SLRB avec le Logement Molenbeekois ont fait appel à la solidarité des autres Sociétés Immobilières de Service Public (SISP) dans la Région pour coordonner la mise à disposition de logements vacants.

Depuis l’action menée par le Collectif au mois d’avril, plusieurs échanges ont eu lieu durant l’été entre le Logement Molenbeekois et les locataires, garantissant le suivi et mise en route des engagements pris la SLRB.

La négociation pour obtenir le relogement de tous les ménages est donc toujours en cours : à la suite d’une réunion organisée par le Logement Molenbeekois, le 9 septembre dernier, les locataires de Machtens ont reçu d’avantage d’informations concernant le Plan de Relogement. Les locataires espèrent que ce plan tienne compte de leurs besoins et priorise leur bien-être.

La conviction, le courage et la solidarité du Collectif  d’Habitant·es Machtens a permis qu’une situation d’injustice soit réparée. Nous ne lâcherons pas tant que la maltraitance institutionnelle envers les locataires ne cessera et que chacun·e d’entre eux/elles ne vivra dans un logement digne.

RENCONTRE « SANTÉ ET LOGEMENT : COMMENT REPRENDRE DU POUVOIR » à Charleroi

Moisissures, humidité, froid, mauvaise qualité de l’air, canicule… Nos logements nous rendent malades et nous tuent à petit feux. Ils abiment nos corps, nous empêchent de dormir, de recevoir des ami.es et nous sentir en sécurité. Souvent, on se sent seul.e et impuissant.e. On nous renvoie à notre « responsabilité », on nous accuse de « ne pas aérer assez », d’être négligent ou simplement de « partir si on est pas content.e ».

Sante et logement Charleroi

Source image : Canva

S'organiser ensemble pour retrouver du pouvoir

Pourtant, un logement qui rend malade, c’est une question collective et politique. Derrière les logements « malades », il y a la négligence des bailleurs, des pouvoirs publics. Il y a une recherche de profits. Il y a des lois et des décideurs… qui ont décidé de ne pas agir, ou au contraire, commence à agir.

En France et en Belgique, on est nombreux.ses à  montrer qu’il est possible de faire autrement. Cela passe par le fait de s’organiser, enquêter, rendre visibles les problèmes, construire un rapport de force et obtenir des changements à travers des syndicats de locataires, des collectifs ou des campagnes

Une journée pour échanger et partager nos expériences autour de la santé et du logement

Le vendredi 9 octobre 2026, on se retrouve à Charleroi pour partager des histoires de nos luttes, se former et surtout comprendre comment des habitants et habitantes peuvent transformer des problèmes individuels de logement en mobilisations collectives. Et gagner des victoires qui donnent de l’espoir !

A partir d’expériences françaises et belges, on partagera nos méthodes qui fonctionnent et on réfléchira ensemble à la manière de construire des luttes qui permettent réellement aux personnes concernées de reprendre du pouvoir sur leur logement et sur leur santé.

Une rencontre Capacitation Citoyenne, organisée par le Rassemblement Wallon pour le Droit à l’Habitat, Carolocataires Ensemble, le syndicat Lune, Periferia, le DAL Tournai, APU du Vieux-Lille avec le soutien de la Fondation pour le Logement des Défavorisés (France).

Inscrivez-vous dès à présent !

Pour plus d'infos

Le programme de la journée sera publié prochainement.

Plus d’informations ? Des questions ? Arnaud Bilande – bilande@rwdh.be - T.:0472 207 347

https://rwdh.be/

Guide to gender mainstreaming in participatory processes

La publication présentée ici est en anglais. Voici un résumé en français.

"Les orientations pratiques de ce guide visent à fournir aux techniciens de la participation citoyenne des ressources qui leur permettront de concevoir des processus équitables et de respecter ainsi le mandat de démocratie égalitaire de la loi 17/2015 (en Catalogne), du 21 juillet, sur l'égalité effective entre les femmes et les hommes, en offrant des outils pour inclure l'intégration du genre dans les différents aspects de la participation citoyenne.

L'introduction de la perspective de genre dans les processus participatifs doit être considérée comme un processus de changement dans les relations de pouvoir et d'influence sur les politiques publiques, et doit mettre en évidence les caractéristiques spécifiques des femmes et identifier les mécanismes qui génèrent des inégalités.

La participation citoyenne, qui vise à la transformation sociale, pourrait avoir des effets négatifs si elle ne renforce pas le pouvoir des femmes et des personnes dont le sexe n'est pas normatif. Ainsi, la justification démocratique de la prise en compte des points de vue des femmes et de l'écoute de leurs connaissances et de leurs besoins spécifiques est double :

  • Procédurale, puisque dans une démocratie de qualité, tous les citoyens devraient pouvoir influencer les décisions dans la même mesure.
  • Orientée vers les résultats, car les politiques publiques démocratiques ont pour mission d'améliorer et d'égaliser les conditions de vie de tous sans exception, en particulier des femmes, qui représentent plus de la moitié de la population.

Cependant, il ne s'agit pas de formules strictes à appliquer mécaniquement, il faut les contextualiser et les appliquer de manière créative, en fonction du domaine, des secteurs sociaux concernés ou des circonstances communautaires, et en tenant compte des principaux domaines d'inégalité qui interagissent avec le genre, tels que la classe sociale, l'origine, l'âge, l'identité et l'expression de genre ou l'orientation sexuelle.

Le guide se compose de deux parties, qui traitent des aspects suivants

1. Les concepts de base, tels que les processus participatifs, les inégalités de genre et l'intersectionnalité, afin de s'assurer que tout le monde comprend la même chose lorsqu'il utilise ces termes.

2. Les éléments nécessaires pour parvenir à des processus participatifs plus justes et plus équitables qui servent d'outil pour promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes et le respect de la diversité dans les politiques publiques".

Pour télécharger le document, cliquez sur l'image.

Education populaire et community organizing

Comment l'éducation populaire et le community organizing peuvent-ils nous aider à repenser les bases de l'organisation collective? 

C'est la question que nous avons souhaité aborder

Le community organizing - ou organisation communautaire - est une approche qui privilégie la recherche de résultats concrets et rapides, en visant des petites « victoires » dans l'objectif de construire des organisation réunissant le plus grand nombre de personnes concernées par une même problématique.

L’éducation populaire cherche, quant à elle, davantage à travailler notre compréhension du monde et notre capacité à avoir prise sur celui-ci en vue de le transformer. Comment ces deux approches peuvent-elles cohabiter ? La recherche d’efficacité se ferait-elle nécessairement au détriment de démarches plus réflexives ? Comment développer notre pouvoir, indispensable pour établir un rapport de force favorable, sans valider la légitimité de celles et ceux qui utilisent le leur pour exploiter et opprimer ? La rationalisation est-elle forcément le synonyme d’une perte de sens dans nos pratiques ?

LIVRE / Organisons-nous ! Manuel critique

Croisant des démarches à visée émancipatrice de l'éducation populaire et des stratégies venues des États-Unis « d'organizing », le livre Organisons-nous ! Manuel critique (Edition Hors d’Atteinte, 2019) d’Adeline de Lepinay veut contribuer aux réflexions militantes qui cherchent à agir concrètement contre les injustices.

VIDEO / Conférence ” Organisons-nous ! Manuel critique “

Vidéo de la conférence organisée le 5 mars 2020 au DK à Saint-Gilles (Bruxelles, Belgique) avec Adeline de Lépinay autour de son livre.

 

VIDEO / Éducation populaire et Community Organizing - Entretien avec Adeline de Lépinay

Interview d'Adeline de Lépinay.

Article – Saul Alinsky, mythes et réalités

Par Contretemps, revue de critique communiste – 2018

Revenant sur les méthodes du community organizing qui ont le vent en poupe, la revue de critique communiste Contretemps s’interroge sur la capacité du CO à transformer la gauche radicale et à reconstruire durablement des organisations implantées dans les classes populaires.

Cet article souhaite clarifier un certain nombre de points concernant Saul Alinsky, afin de mieux comprendre le contexte d’apparition des méthodes de community organizing. De son rapport avec la gauche, avec les médias ou avec la sociologie, l’auteur propose ici de déconstruire un certain nombre de « mythes » qui se sont cristallisés autour de la figure d’Alinsky au fil des années.

Disponible en PDF en cliquant ici

13/12 – Rencontre autour du livret « Quand les locataires des logements sociaux font bouger les politiques »

Présentation du livret Capacitation Citoyenne
"QUAND LES LOCATAIRES DES LOGEMENTS SOCIAUX FONT BOUGER LES POLITIQUES: Le Groupe Logement du Bempt à Forest"

Jeudi 13 décembre, à 18h, au Square Toinon, 1 à Forest

Présentation du livret qui retrace plus de 4 années de mobilisation du Groupe Logement, un groupe d’habitants des « blocs jaunes » à Forest qui se sont rassemblés pour demander la rénovation de leur logement. Une expérience inspirante pour d’autres collectifs !

 

Au programme :

18h : Accueil et projection photo

18h15 : Présentation par Habitat & Rénovation et Periferia

18h30 : Mot du Foyer du Sud

18h35 : Témoignage du Groupe Logement

19h : Drink

Au plaisir de vous y recevoir nombreux.

L’incidence politique ou « De quelles transformations sociétales nos actions sont-elles porteuses ? »

Depuis plusieurs années, l’évaluation est un thème qui nous anime. L’évaluation comme outil à se réapproprier pour mesurer la valeur de nos actions, mais aussi leur sens en vue de nos objectifs et de notre projet de société.

En 2017, Periferia s’est lancé dans l’exploration du concept d’incidence, tirée de l’espagnol incidencia très utilisée dans les pays Sud-américains pour identifier des changements obtenus par de nombreuses initiatives citoyennes. Plus qu’un terme qui nous permet de nous éloigner des notions habituelles d’impacts, d’effets, de résultats, souvent connotées ou limitatives, l’incidence nous semble apporter des nuances essentielles dans l’évaluation (et donc la valorisation) de nos actions.

La notion d’incidence cherche à mettre le doigt sur les transformations qu’une action sociale parvient à atteindre, que ce soit au niveau de l’évolution des relations entre les acteurs, des modes de faire, des perceptions des uns et des autres, des comportements individuels et postures…en considérant l’ensemble des répercussions que cette action a, de manière directe comme indirecte. La notion nous semble particulièrement intéressante dans sa prise en compte des transformations profondes des consciences collectives et individuelles.

Convaincue qu’il y a là une clé intéressante pour que les collectifs se réapproprient l’évaluation de leurs actions, Periferia souhaite poursuivre ce processus d’analyse et de réflexion en mobilisant la notion d’incidences dans les accompagnements qu’elle propose.

 

 

 

 

« Réapproprions-nous les finances publiques ! »

« (…), à tort ou à raison, le citoyen paraît être désormais le grand oublié des finances publiques. Pourtant, il convient de ne pas perdre de vue que le droit des finances publiques est par essence citoyen, puisqu'il concerne le devenir de recettes, provenant pour beaucoup du citoyen, et de dépenses à des fins de service public gratuit (dont le citoyen sera le bénéficiaire continu). Une réflexion sur la place du citoyen dans les finances publiques peut paraître utopique, complexe, voire inutile. Mais, elle rappelle que le citoyen doit être au centre des finances publiques, qui sont elles-mêmes à son service. » (J-F. Boudet et X. Cabannes, « Finances publiques citoyennes », L.G.D.J., 2017)

Periferia est, comme le texte ci-dessus le rappelle, convaincue que le thème des finances publiques est intrinsèquement un objet citoyen.

Et l’équipe sait par ailleurs que la clé des finances publiques est centrale dans les espaces de prise de décisions, où elle est pourtant peu abordée, si ce n’est pour justifier l’impossibilité de répondre aux attentes citoyennes. Elle est pourtant incontournable si l’on veut atteindre une démocratie plus participative et citoyenne.

Pour autant, force est de constater que ce thème reste assez difficile d’accès, d’une part par sa complexité technique et d’autre part parce qu’on nous renvoie l’idée qu’il faut être expert pour y comprendre quelque chose. Periferia a mené plusieurs démarches allant dans le sens de cette réappropriation des finances publiques, à différents niveaux et dans plusieurs territoires, notamment :

  • à Anderlecht, où un processus d’alphabétisation d’un budget communal a été mené avec un groupe de citoyens pour permettre de comprendre ses principes, ses logiques de construction et ses rubriques en les mettant en parallèle du budget de ménage.
  • Dans le quartier de Scheut à Anderlecht et au sein de l’appel à projet Quartiers Durables Citoyens, où les citoyens ont expérimenté la gestion participative d’un budget public en définissant les bénéficiaires potentiels, les critères d’attribution, les modalités du moment de sélection des projets prioritaires et en participant concrètement à ce moment de prise de décision.
  • à Charleroi et Namur, où un groupe de permanents du CIEP-MOC se sont initié à une lecture politique et citoyenne de cet outil budgétaire communal et se sont plongé dans l’exploration de plusieurs budgets communaux.
  • à Olne, où des citoyens ont pu expérimenté la gestion d’un budget citoyen pour renforcer une action jugée prioritaire pour leur commune. Accompagnée par des élus et conseillers communaux. Ils ont imaginé des réalisations, lancé des marchés publics, analysé des offres et inauguré les réalisations.

« L’interculturalité : on en a marre qu’ils nous en parlent… »

Ces dernières années, les enjeux liés à l’interculturalité sont au centre de bien des préoccupations. Les politiques publiques en la matière ne cessent de se réinventer, les colloques et recherches académiques se multiplient, l’organisation scolaire et la culture tentent d’apporter leurs réponses… De partout, on nous exhorte à promouvoir le vivre ensemble, à renforcer la cohésion sociale, à favoriser l’intégration…

Et les citoyens dans tout ça ? Qu’en pensent-ils ? Ils n’ont pas attendu ces injonctions pour vivre tous les jours l’interculturalité, avec ses richesses et ses défis, au sein de leurs organisations et activités.

C’est cet angle de l’interculturalité du quotidien que Periferia a provoqué une première rencontre en octobre 2016 intitulée : « L’interculturalité, on en a marre qu’ils nous en parlent, on la vit au quotidien ! ». Une soixantaine de citoyens, issus d’une quinzaine de groupes différents, ont partagé leurs actions et leurs façons de croiser les cultures.

Par la suite, l’expérience de l’association hutoise Dora Dorës a été racontée dans un livret écrit par le groupe, avec le soutien de Periferia. De ce livret, le groupe a pu identifié une série de pratiques inhabituelles pour aller vers une société où chacun peut trouver sa place, qu’il soit accueillant ou accueilli.

Une seconde rencontre intitulée « L’interculturalité, Dora Dorës la fait tous les jours…et vous en parle ! » est prévue au 1er semestre 2018 pour prolonger ces échanges.

Brochure – Quatre années de décisions collectives

L’expérience du quartier de Scheut, Anderlecht, Belgique

Quatre années de décisions collectives

Par l’association Maks, la Maison de Quartier et Periferia – 2015

Ce journal a été réalisé au terme de 4 années d’une expérience de « budget participatif » au sein d’un quartier. Il constitue une synthèse des grandes étapes qui ont forgé cette dynamique et l’ont fait évoluer.

Il revient d’abord sur le contexte qui a conduit à la mise en place de ce fonds participatif et la philosophie qu’il poursuivait. Il présente les principales lignes du mode de fonctionnement, défini par les habitants et largement inspiré des principes du budget participatif. Il propose enfin un panorama d’une quarantaine de projets proposés et réalisés par les habitants.

Il s’agit d’un aperçu d’une initiative très locale, dont on sent tout l’enthousiasme et l’énergie qu’elle a généré chez les citoyens et dans le quartier.

Pour avoir accès au document : cliquez ici

Pour revenir sur les débuts de l’expérience, voir le livret « Ensemble, décidons l’utilisation de l’argent public »,  téléchargeable ici.