Livret « Quand les locataires de logements sociaux font bouger les politiques ! »

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Quand les locataires de logements sociaux font bouger les politiques ! Le groupe Logement du Bempt

Pendant 10 ans, les logements sociaux de la cité des « blocs jaunes » à Forest ont été délaissés par les pouvoirs publics. Cette publication donne la parole aux habitants de la cité ; ils racontent leur long parcours face aux administrations et pouvoirs publics pour arriver à obtenir une victoire.

La publication aborde toutes les facettes de la question centrale : comment porter notre voix, notre colère aux oreilles de ceux qui prennent les décisions nous concernant ? C’est à cette question que le groupe logement de Bempt a répondu avec le Plan de Cohésion Sociale du quartier de Bempt et le Foyer du Sud, en reconstituant le long chemin parcouru avant d’arriver à « une victoire certes, mais néanmoins amère ». On y trouve de nombreux messages pour d’autres groupes confrontés au même type de questions et défis.

Lieux des possibles

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Alter-lieux, tiers-lieux, espaces “dis-possibles“, lieux infinis... Quels que soient leurs noms, il s’agit d’espaces où créer la rencontre imprévue, favoriser les échanges, permettre à chacun de prendre part à la conception, l’organisation et la gestion, croiser les usages et les publics et offrir des espaces pour “oser“.

Cette publication explore plusieurs de ces lieux en milieu urbain pour s’en inspirer, éveiller aux possibles, tirer des premiers éléments d’analyse, identifier des points communs et divergences, pointer les enjeux qu’ils soulèvent : l’ouverture au quartier, le caractère temporaire de l’occupation, les liens avec les politiques du logement… Elle cherche surtout à questionner ce qu’ils permettent ou pas, génèrent ou non.

Des patates et du maïs au goût très politique : agir ensemble à partir des plantes

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Cette publication raconte d’autres formes de mobilisation, imaginées par des collectifs citoyens en travaillant à partir et avec la plante. Ce sont deux histoires – dans l’une, la valorisation du maïs de pays contre la perte des variétés locales, de l’emploi et du patrimoine ; dans l’autre, la pomme de terre contre la bétonisation du territoire et contre la construction d’une méga-prison – qui montrent comment la plante a pris un rôle central pour mener un travail de mobilisation et revendications citoyennes.

« La plante fédère de nombreuses personnes parce qu’elle amène une dimension qui nous dépasse, qui transcende les différences : elle réunit, fédère, rapproche et met en contact des personnes qui pourraient croire qu’elles n’ont rien en commun. » C’est avec ce message que la publication se termine après avoir abordé plusieurs clés sur la manière de s’y prendre pour un travail de mobilisation citoyenne autour de la plante et du territoire.

Se mettre en réseau, qu’a-t-on à y gagner ?

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« Mettons-nous ensemble, créons un réseau. » Combien de fois n’a-t-on pas entendu ce genre de phrase à l’issue d’une rencontre ? Si l’idée est séduisante, sa mise en œuvre n’est pas toujours évidente et in fine parfois, ça ne prend pas, alors on l’abandonne. Mais y a-t-on suffisamment réfléchi ?

Cette publication explore différents sens du réseau et en propose de nombreuses illustrations. Pour alimenter ceux qui voudraient « se mettre ensemble » ou « faire des choses ensemble », elle questionne la forme des liens entre les acteurs (collectif, réseau, partenariat, plateforme….) et questionne surtout ce que chacun a à y gagner.

Echanger avec d’autres continents

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Periferia est née d’un pari, d’une intuition, celle que l’échange permet de nous enrichir grâce aux questionnements, au développement d’une vision critique sur notre propre société et notre quotidien. Mais finalement, pourquoi s’intéresser à d’autres territoires, à des contextes si différents ? Quelles incidences ont ces différents échanges ? En quoi les regards croisés nous permettent de questionner nos pratiques ?

Cette publication propose une analyse du sens et des objectifs qu’il y avait à tisser de tels liens, et donc l’intérêt de cette confrontation à l’altérité. A partir de plusieurs expériences d’échanges, aux trajectoires et aux incidences bien différentes, toutes étalées sur plusieurs années, elle tire des fils et pistes d’analyse pour envisager ces échanges, au-delà du simple fait de voyager, mais comme un réel processus méthodologique.

De la colère à l’action collective

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Le Community organizing comme source d'inspiration

Mobiliser des habitants autour de problématiques qui les touchent et se servir de cette énergie de la colère pour encourager le "pouvoir d'agir" et les actions collectives. Puis se mettre en capacité de négociation pour agir sur les décisions, créer du rapport de force pour lutter contre les injustices... Voilà le cheminement proposé par le Community organizing qu’ont découvert plusieurs travailleurs sociaux et citoyens à Bruxelles. Sans entrer trop profondément dans le modèle même du C.O., cette publication revient sur les questionnements de ces professionnels sur cette approche et ce qu’elle a d’inspirant ou au contraire de limitant pour agir dans nos contextes.

Publication 2016 Livret Dora dorës

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L'association Dora dorës à Huy "Une maison du monde"

Dora dorës signifie "main à main" en albanais.

L'association se définit comme un lieu de formation, de ressources et de solidarité pour les personnes issues de l’immigration.

Une centaine d’adultes et une vingtaine d’enfants et adolescents issus de 40 pays différents fréquentent l’asbl plusieurs fois par semaine.