Article – Le community organizing en France : quel projet politique ?

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Par Marion Carrel et Adeline de Lépinay - Mouvements, 2016

Alors que des campagnes inspirées du community organizing commencent à se développer en France, la curiosité et les attentes sont grandes. En quoi ces expériences constituent-elles des démarches de politisation, d’éducation populaire dans les quartiers populaires ? La question démocratique dans le mouvement social est-elle renouvelée ? Au-delà du pragmatisme clairement revendiqué, quel est le projet politique ? Quel est le levier utilisé pour mobiliser : injustices sociales, discriminations ? Nous avons souhaité donner la parole à trois pionniers du community organizing en France : Laëtitia Nonone, présidente de l’association Zonzon 93 à Villepinte, L. Real, consultant à Studio Praxis et l’un des organisateurs de la campagne nationale Stop le contrôle au faciès, et Adrien Roux, co-fondateur et organisateur au sein de l’Alliance citoyenne de l’agglomération grenobloise et du Réseau pour l’action collective transnationale (ReACT).

Article disponible en cliquant ici (revue Mouvement, site CAIRN, 3euros)

 

Article – Rethinking Community organizing

Publié le

Par Katie Horvath, The Symbiosis Research Collective – The Ecologist, 2018

En anglais

En replaçant le community organizing dans son contexte initial, le collectif “The Symbiosis Research Collective” propose de revenir sur les principes de cette méthode pour les questionner. Le rôle central de l’organizer au sein du processus est ici vu de manière critique. Les changements sociétaux ambitieux souhaités par l’organisation invitent à penser le monde “comme il devrait être” et non pas “comme il est”, ce qui est parfois difficile à mettre en pratique à une échelle locale. La volonté première pour Alinsky de s'organiser à travers des institutions existantes semble limiter le pouvoir d’agir, allant parfois jusqu’à reproduire une échelle hiérarchique que l’on souhaitait dénoncer. Cet article met en lumière les limites du modèle d’Alinsky, à travers des expériences de terrain contées par des organizers.

Disponible en ligne sur le site The Ecologist : cliquez ici

Article – Experts en mobilisation des pauvres ? La professionnalisation du community organizing à Chicago

Publié le

Par Clément Petitjean - Mouvements, 2016

Si les pratiques militantes du community organizing font l’objet de plus en plus d’analyses empiriques, la question de la professionnalisation de cette forme de militantisme est souvent peu abordée. On se focalise sur la cause, laissant ainsi dans l’ombre les entrepreneurs de cause. Or l’appréhension des dynamiques de professionnalisation du community organizing et de la constitution d’un groupe de professionnels de la mobilisation des classes populaires apparaît nécessaire pour penser les modalités d’action collective des dominés et la lutte contre la dépossession politique.

Article de la revue Mouvements disponible en cliquant ici (CAIRN, 3 euros)

Article – Faire « avec » les habitants. « Pouvoir d’agir » et renouvellement des pratiques des centres sociaux

Publié le

Par Guillaume Coti – Mouvements, 2016

Faire « pour » ou « avec » les habitants ? Cette question interroge certains militants et salariés des centres sociaux qui ne se contentent plus de la position de prestataire des politiques sociales à laquelle ils sont cantonnés. Guillaume Coti, ancien directeur d’un centre social parisien, nous livre ici un panorama des tensions dans lesquelles sont prises ces structures. À travers plusieurs exemples et son expérience il nous montre aussi comment les notions de « pouvoir d’agir », de « community organizing » viennent inspirer et renouveler les pratiques.

Article de la revue Mouvements, disponible en ligne en cliquant ici (CAIRN, 3 euros)

Article – Community organizing, pansement aux politiques néolibérales ou révolution lente ?

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Par Hélène Balazard, Robert Fisher - Mouvements, 2016

Au Royaume-Uni, le programme conservateur de la Big Society mis en place par le précédent gouvernement Cameron (2010-2015) et Citizens UK, une community organization suivant le modèle initié par Alinsky, ont en commun une rhétorique de responsabilisation des « communautés » (communities). Les citoyens doivent être capables de s’ « organiser » pour résoudre les problèmes rencontrés. Cette rhétorique est ambivalente et ces deux démarches peuvent tout autant être interprétées comme un pansement accompagnant les politiques néolibérales que comme un pas vers l’émancipation des classes populaires.

Article de la revue Mouvements, disponible en ligne en cliquant ici (CAIRN, 3 euros)

Article – Améliorer le quartier ou changer la société ? À propos de deux expériences contrastées de community organizing à l’échelle californienne

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Par Julien Talpin – Mouvements, 2016

L’histoire du community organizing est pleine de récits héroïques et de victoires improbables. Pourtant, plus de soixante-dix ans après son émergence, les inégalités sont plus fortes que jamais aux États-Unis et la pauvreté n’a jamais été aussi importante. En se concentrant sur des campagnes gagnables, les organisations communautaires ne laissent-elles pas de côté les questions plus structurelles, à l’origine de la marginalisation sociale des habitants des quartiers populaires ? Ne sont-elles pas d’énièmes agents de la paix sociale, améliorant à la marge le sort des plus déshérités sans le transformer en profondeur ? Ces interrogations conduisent surtout à mettre en cause le localisme qui a parfois caractérisé le community organizing. Les deux campagnes présentées dans cet article indiquent de quelle façon de vastes coalitions se structurent au-delà de l’échelle locale pour s’attaquer à certains enjeux structurants. Un dilemme semble pourtant apparaître : la prise de distance avec le localisme s’accompagne également d’une plus faible prise des participants sur le devenir des revendications. Faudrait-il faire l’économie de la démocratie pour exercer un réel pouvoir ?

Article de la revue Mouvements, disponible en ligne en cliquant ici (CAIRN, 3 euros)

Article – La profession de « Community organizer au Royaume-Uni, de London Citizens à la Big Society

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Par Hélène Balazard - Communication Journée doctorale 2011 du GIS démocratie et participation, 2011

London Citizens est une «Broad Based Community Organisation» alliant des institutions religieuses, universités, écoles, syndicats et groupes communautaires à travers Londres. Depuis 1996, elle organise des campagnes dans différents domaines comme le logement, l'emploi, la pauvreté, la sécurité, l'environnement et l'immigration. London Citizens est progressivement reconnue comme un acteur de la gouvernance de Londres, voire du pays. Mais depuis notamment la campagne et l'élection de Barack Obama, qui a commencé sa carrière politique comme organisateur des communautés à Chicago, le label « community organizing » attire les convoitises. En 2010, un élément clé du programme de David Cameron intitulé « Big Society » est la formation de « community organizers ». Cette communication interroge la publicisation de la profession de « community organizer » au Royaume Uni. Elle étudiera l'interaction entre London Citizens et le programme de la Big Society.

Article disponible en PDF en cliquant ici

Thèse – No shortcut, the case of organizing

Publié le

Par McAlevey, Jane Frances – CUNY Academic Works, 2015

En anglais

Cette thèse explore comment les travailleurs ordinaires dans la nouvelle économie créent et soutiennent le pouvoir d’en bas. En milieu de travail et dans les mouvements communautaires, il a été démontré que les individus agissant collectivement gagnent des victoires en utilisant une variété d’approches différentes. Ici sera utilisé un cadre de trois grands types de processus de changement : la défense des intérêts, la mobilisation et l’organisation, même si l'accent sera mis sur les deux derniers. La mobilisation et l’organisation sont des approches différentes du changement social qui produisent des résultats différents et des succès relatifs. Cette thèse est l’occasion de passer en revue les principaux arguments de la littérature des mouvements sociaux et des syndicats publiés au cours des quarante dernières années : les années où les mouvements progressifs ont commencé à perdre tout ce qu’ils avaient gagné et l’aile droite a commencé à reconquérir constamment ce que les progressistes avaient perdus.

Plus précisément, cette thèse met à l’épreuve le débat actuel sur les « mouvements sans leader » et l’ « horizontalisme » en se concentrant fortement sur les leaders, y compris qui ils sont, comment ils sont identifiés, comment ils se développent, les choix qu’ils font, et les rôles qu’ils jouent. Les cas étudiés impliquent des travailleurs dont la plupart sont des travailleuses, dans les secteurs de croissance projetés de la main-d’œuvre américaine (soins de santé et éducation) qui sont dominés par les femmes.

Thèse disponible en cliquant ici

Article – Public narrative, collective action and power

Publié le

Par Marshall Ganz – Accountability through Public Opinion, 2011

En anglais

Cet article se concentre sur la narration publique, définie comme une pratique de leadership qui consiste à traduire les valeurs en action, fondée sur le fait que les valeurs sont vécues émotionnellement. Le narratif est le moyen discursif que les gens utilisent pour accéder à des valeurs qui leur donnent le courage de faire des choix dans des conditions d’incertitude. Le leadership exige de comprendre que même si certaines émotions peuvent nuire à l’action réfléchie, d’autres peuvent l’aider. Les dirigeants font participer les autres à une action délibérée en mobilisant les sentiments qui facilitent l’action pour l’emporter sur les sentiments qui entravent l’action. Les organisations qui manquent d’une histoire manquent d’une identité, d’une culture, de valeurs fondamentales qui peuvent être articulées et approfondies pour motiver.

Disponible en PDF en cliquant ici

Article – La participation citoyenne, Sur les ambiguïtés du « pouvoir d’agir »

Publié le

Par Clémence Bernardet, Alain Thalineau – Savoir Agir, 2018

Alors que les métiers du travail social, de l’animation socio-culturelle, du développement local, de la démocratie participative s’interrogent sur leurs postures pour « faire participer », le thème du « développement du pouvoir d’agir » monte en puissance. Il s’agit d’accompagner les personnes dans une transformation d’elles-mêmes, afin qu’elles puissent avoir prise sur ce qui les concerne. Une ambition fortement émancipatrice, mais qui peut s’avérer glissante si on se limite à changer les individus, faute de pouvoir (ou vouloir ?) changer la société qui les exclue / opprime / exploite.

Un article qui pose deux questions. Celle de la place de l’action collective et de l’ambition de transformer les rapports sociaux structurels. Et celle, posée aux professionnel-les : ne serions-nous pas en train de transférer sur le public dont nous avons la charge, l’injonction à changer que nous ne sommes nous-mêmes pas capables de réaliser ?

Article disponible en ligne en cliquant ici

Article – Saul Alinsky, mythes et réalités

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Par Contretemps, revue de critique communiste – 2018

Revenant sur les méthodes du community organizing qui ont le vent en poupe, la revue de critique communiste Contretemps s’interroge sur la capacité du CO à transformer la gauche radicale et à reconstruire durablement des organisations implantées dans les classes populaires.

Cet article souhaite clarifier un certain nombre de points concernant Saul Alinsky, afin de mieux comprendre le contexte d’apparition des méthodes de community organizing. De son rapport avec la gauche, avec les médias ou avec la sociologie, l’auteur propose ici de déconstruire un certain nombre de « mythes » qui se sont cristallisés autour de la figure d’Alinsky au fil des années.

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Article – Livrer la bataille des idées depuis les cages d’escalier

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Par Marielle Benchehboune, Laurent Moity, Yoan Pinaud, Adrien Roux et Julien Talpin - Contretemps, revue de critique communiste - 2018

Cet article rappelle les principes du community organizing au sens entendu par Saul Alinsky et appliqués par l’Alliance Citoyenne, et s’interroge sur l’impact des « petites victoires » a plus grande échelle. Dans ces alliances citoyennes, il apparaît difficile de prendre de la distance afin d’inscrire ces initiatives dans des luttes plus globales et donc des projets de plus long terme. Le pouvoir de qui ? le pouvoir de quoi ?

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Article – Saul Alinsky, le conflit et la communauté à la source de l’intégration démocratique

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Par Thierry Quinqueton – Vie Sociale, 2012

Cet article a pour but de faire connaître Saul Alinsky, qui reste peu connu en France. Il rappelle sa biographie, ses objectifs et les tactiques qui l’ont rendu célèbre outre-Atlantique et aborde deux questions : La première concerne l’utilisation du conflit par Alinsky, utilisation qui a généré la critique majeure dans le monde anglo-saxon ; la seconde est celle de la place de la « communauté » dans ses propositions d’organisation, question qui est à la source de l’incompréhension dont il est victime en France.

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Film – Construire des actions collectives avec le community organizing

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Par GSARA asbl

Mis en place et théorisé à partir de la fin des années 1930 par Saul Alinsky, le community organizing vient des USA. Dans l’optique de développer des contre-pouvoirs populaires, le community organizing est une méthode d’action et d’organisation collective qui prend pour point de départ les dominations et les injustices vécues matériellement par les gens, afin de poursuivre trois objectifs : obtenir des améliorations dans les conditions de vie, dépasser un sentiment de fatalité et une exclusion politique réelle, construire un rapport de force par l’organisation collective de celles et ceux dont le seul pouvoir est leur nombre.

En France, ces méthodes se développent depuis la fin des années 2000, selon différents modes. En 2017, pour la première fois en Belgique, des acteurs sociaux (animateurs socioculturels, éducateurs, assistants sociaux) ont suivi une formation aux techniques du community organizing. En les suivant dans cette formation le GSARA a voulu mettre en lumière comment ces techniques redonnent du sens et de la valeur à l'action sociale.

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Livre – L’empowerment, une pratique émancipatrice

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Marie-Hélène Bacqué et Carole Biewener – La Découverte, 2015

Attention, livre important pour celles et ceux qui questionnent l'incapacité des politiques et des experts à répondre aux défis de notre époque troublée. Et qui s'interrogent sur la façon dont les citoyen(ne)s peuvent construire des alternatives. Ce questionnement est en effet à l'origine, dans les États-Unis d'après-guerre, du concept d'empowerment, désignant le «pouvoir d'agir» des individus et des collectifs. Ce concept a connu depuis un succès planétaire dans le monde anglophone. Mais il n'a percé que plus récemment dans les autres espaces culturels, dans les milieux du travail social comme dans la littérature du management. D'où l'utilité de ce livre très pédagogique, qui synthétise la foisonnante littérature anglophone sur la notion d'empowerment. Il retrace sa genèse, l'histoire de ses multiples variantes - conservatrices ou progressistes - et celle des pratiques sociales qu'elles ont nourries. Des mouvements féministes du Nord et du Sud jusqu'aux programmes de la Banque mondiale et de l'ONU, la notion est utilisée aussi bien dans une perspective radicale d'émancipation que pour conforter les visions néolibérales ou social-libérales. Défendant résolument sa version émancipatrice, les auteures en expliquent les limites, mais aussi l'importance pour éclairer les débats contemporains sur la démocratie.

Disponible en librairie

Etude – Is a community land trust the best model for achieving your organization’s goals ? Community Land Trust performance in different housing markets

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Etude – Is a community land trust the best model for achieving your organization’s goals ?

Community Land Trust performance in different housing markets

Cette étude a été réalisée en analysant 3 expériences de Community Land Trust de différentes tailles : Madison, Boston et Burlington. L’objectif est d’aider les organisations civiles et les pouvoirs publics locaux à tenir compte de l’utilisation potentielle du modèle de Community Land Trust pour la création de logements accessibles et travailler au (re)développement local. Les études de cas montrent comment le CLT a été utilisé dans les régions où le coût du logement a considérablement augmenté. Le rapport fournit également des exemples de l’utilisation de CLT pour faciliter le développement local.

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Rapport – Le foncier au service d’un accès solidaire au logement – Retour sur l’expérience des Community Land Trus

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Rapport – Le foncier au service d’un accès solidaire au logement

Retour sur l’expérience des Community Land Trust

Ce powerpoint a été présenté lors d’une rencontre organisée par l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France en juin 2013.

Il présente dans sa première partie, une analyse détaillée et technique du modèle CLT ainsi qu’une mise en perspective au regard d’outils juridiques et législatifs français.

La deuxième partie présente l’état des lieux du CLT bruxellois et de ses perspectives après 6 mois d’existence officielle.

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Rapport : Dissociation de la propriété du sol et du logement. Transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’établissement public foncier d’Île de France

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Rapport : Dissociation de la propriété du sol et du logement. Transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’établissement public foncier d’Île de France


Cette étude analyse la « transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France». Elle s’organise en deux parties.

La première revient sur le modèle du CLT en mettant l’accent sur les dimensions juridiques, économiques et  de gouvernance de son fonctionnement, qu’elle resitue dans plusieurs théories juridiques et économiques, illustrées à travers l’exemple du Champlain Housing Trust de la ville de Burlington.

La seconde partie démontre que ces dispositifs juridiques et les approches de la propriété qui sous-tendent le modèle du CLT ne sont pas étrangers à la France et à son droit. Pour ce faire, le rapport fait un état des lieux des recherches et études menées en France sur la dissociation et le fractionnement de la propriété. L’idée étant d’avoir une vue d’ensemble des pratiques qui pourront constituer à terme un terreau favorable à la transposition du modèle du Community Land Trust en France.

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Publication – Community Land Trust : Stapstenen tussen huur en koop (Community Land Trust : des étapes entre location et achat)

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Publication – Community Land Trust : Stapstenen tussen huur en koop (Community Land Trust : des étapes entre location et achat)

La dynamique naissante de CLT en Belgique mais aussi dans d’autres pays d’Europe continentale a conduit en 2013 à deux journées de colloque à Gand et à Bruxelles dont ce livre est le rapport.

Des orateurs venus des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de France, de Suisse et de Belgique se sont réunis pour mener une réflexion sur les possibilités qu’offre le modèle de CLT et ces différentes formes existantes. Ce document n’est pas seulement un rapport mais se veut une référence pour ceux qui veulent passer à l’action, qui veulent transmettre leur enthousiasme, qui veulent mobiliser et convaincre. En bref, ce livre a pour ambition de montrer que le CLT peut avoir un intérêt pour chaque commune.

Accès au document en néerlandais : cliquez ici

Etude de faisabilité des Community Land Trust en Région bruxelloise

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Etude de faisabilité des Community Land Trust en Région bruxelloise

En 2011 et 2012, une étude de transférabilité du modèle de Community Land Trust américain en Belgique a été demandée par le secrétaire d’état en charge du logement social en Région de Bruxelles-Capitale. Ce rapport est la synthèse de cette étude.

Dans un premier temps, il présente le modèle tel qu’il a été développé aux États-Unis, et revient sur sa pertinence pour la Région bruxelloise.

Ils exposent ensuite des solutions et recommandations pour la constitution d’un Community Land Trust régional bruxellois :

 

  • quelle formule juridique utiliser pour séparer la propriété du sol  de  la  propriété  du  bâti ?
  • Comment  et  avec  quels  partenaires  développer  les  premières opérations immobilière ?
  • Quelle forme juridique choisir ?
  • Comment gérer le Trust ?
  • Quels moyens financiers sont nécessaires ?

Ce rapport se clôture par la présentation d’études de cas et par un résumé des recommandations pour la constitution du Trust.

Accès au document en français : cliquez ici