Lieux des possibles

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Alter-lieux, tiers-lieux, espaces “dis-possibles“, lieux infinis... Quels que soient leurs noms, il s’agit d’espaces où créer la rencontre imprévue, favoriser les échanges, permettre à chacun de prendre part à la conception, l’organisation et la gestion, croiser les usages et les publics et offrir des espaces pour “oser“.

Cette publication explore plusieurs de ces lieux, en milieu urbain, pour s’en inspirer, éveiller aux possibles, tirer des premiers éléments d’analyse, identifier des points communs et divergences, pointer les enjeux qu’ils soulèvent (comme l’ouverture au quartier ou le caractère temporaire de l’occupation)… et surtout questionner ce qu’ils permettent ou pas, génèrent ou non.

Des patates et du maïs au goût très politique : agir ensemble à partir des plantes

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Toujours en lien avec les questions de mobilisation, cette publication s’intéresse à d’autres formes qui rassemblent, testées par des collectifs citoyens : travailler à partir et avec la plante. Elle part de deux histoires qui racontent l’une et l’autre comment la plante – dans l’une l’arme du maïs de pays contre la perte des variétés de pays, de l’emploi et du patrimoine, dans l’autre la pomme de terre contre la bétonisation de l’espace, contre la construction d’une méga-prison – a pris un rôle central pour mener un travail de mobilisation et revendications citoyennes.
« La plante fédère de nombreuses personnes parce qu’elle amène une dimension qui nous dépasse, qui transcende les différences : elle réunit, fédère, rapproche et met en contact des personnes qui pourraient croire qu’elles n’ont rien en commun. »
C’est autour de ce message que la publication se termine après avoir abordé plusieurs clés sur la manière de s’y prendre pour un travail de mobilisation citoyenne autour de la plante et du territoire.

Se mettre en réseau, qu’a-t-on à y gagner ?

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« Mettons-nous ensemble, créons un réseau. » Combien de fois n’a-t-on pas entendu ce genre de phrase à l’issue d’une rencontre ? Si l’idée est séduisante, le passage à l’action n’est pas toujours évident et in fine parfois, ça ne prend pas, alors on l’abandonne. Mais y a-t-on suffisamment réfléchi ? Sous quelle forme voulons-nous créer ce lien (collectif, réseau, partenariat, plateforme….) ? Et surtout qu’a-t-on à y gagner ? Cette publication explore ses notions de sens du réseau et en propose de nombreuses illustrations. Elle vise à alimenter le questionnement de ceux qui voudraient « se mettre ensemble » ou « faire des choses ensemble ».

Echanger avec d’autres continents

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Quand les voyages nous questionnent

Periferia est née d’un pari, d’une intuition, celle que l’échange permet de nous enrichir grâce aux questionnements, au développement d’une vision critique sur notre propre société et notre quotidien. C’est d’ailleurs une de ses pratiques privilégiées.

Mais finalement, pourquoi s’intéresser à d’autres territoires, à des contextes si différents ? Quelles incidences ont ces différents échanges ? En quoi les regards croisés nous permettent de questionner nos pratiques ? Cette publication propose une analyse du sens et des objectifs qu’il y avait à tisser de tels liens, et donc l’intérêt de cette confrontation à l’altérité. A partir de plusieurs expériences d’échanges, aux trajectoires et aux incidences bien différentes, elle tire des fils et pistes d’analyse pour envisager ces échanges, au-delà du simple fait de voyager, mais comme un réel processus méthodologique.

De la colère à l’action collective

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Le Community organizing comme source d'inspiration

Mobiliser des habitants autour de problématiques qui les touchent et se servir de cette énergie de la colère pour encourager le "pouvoir d'agir" et les actions collectives. Puis se mettre en capacité de négociation pour agir sur les décisions, créer du rapport de force pour lutter contre les injustices... Voilà le cheminement proposé par le Community organizing qu’ont découvert plusieurs travailleurs sociaux et citoyens à Bruxelles. Sans entrer trop profondément dans le modèle même du C.O., cette publication revient sur les questionnements de ces professionnels sur cette approche et ce qu’elle a d’inspirant ou au contraire de limitant pour agir dans nos contextes.