Publication 2016 Livret Dora dorës

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L'association Dora dorës à Huy "Une maison du monde"

Dora dorës signifie "main à main" en albanais.

L'association se définit comme un lieu de formation, de ressources et de solidarité pour les personnes issues de l’immigration.

Une centaine d’adultes et une vingtaine d’enfants et adolescents issus de 40 pays différents fréquentent l’asbl plusieurs fois par semaine.

L’incidence politique ou « De quelles transformations sociétales nos actions sont-elles porteuses ? »

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Depuis plusieurs années, l’évaluation est un thème qui nous anime. L’évaluation comme outil à se réapproprier pour mesurer la valeur de nos actions, mais aussi leur sens en vue de nos objectifs et de notre projet de société.

En 2017, Periferia s’est lancé dans l’exploration du concept d’incidence, tirée de l’espagnol incidencia très utilisée dans les pays Sud-américains pour identifier des changements obtenus par de nombreuses initiatives citoyennes. Plus qu’un terme qui nous permet de nous éloigner des notions habituelles d’impacts, d’effets, de résultats, souvent connotées ou limitatives, l’incidence nous semble apporter des nuances essentielles dans l’évaluation (et donc la valorisation) de nos actions.

La notion d’incidence cherche à mettre le doigt sur les transformations qu’une action sociale parvient à atteindre, que ce soit au niveau de l’évolution des relations entre les acteurs, des modes de faire, des perceptions des uns et des autres, des comportements individuels et postures…en considérant l’ensemble des répercussions que cette action a, de manière directe comme indirecte. La notion nous semble particulièrement intéressante dans sa prise en compte des transformations profondes des consciences collectives et individuelles.

Convaincue qu’il y a là une clé intéressante pour que les collectifs se réapproprient l’évaluation de leurs actions, Periferia souhaite poursuivre ce processus d’analyse et de réflexion en mobilisant la notion d’incidences dans les accompagnements qu’elle propose.

 

 

 

 

29 mars 2018 à Bruxelles : Conférence gesticulée « La ville est à qui ? Elle est à nous ! »

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La ville est a nous

Un voyage à vélo à la découverte de ceux qui font la ville : les promoteurs ? les élus ? les habitants ?
Après un tour de France à vélo Frantz et Mathieu nous racontent ce qu’ils ont découvert. Ces deux urbanistes en quête de sens voient nos villes petites comme grandes subir les mêmes logiques, les mêmes transformations et finir par se ressembler. Pourtant, durant leur voyage, ils ont rencontré des dizaines d’initiatives d’habitants qui transforment concrètement leur quotidien.

La conférence gesticulée commencera à 20h30 précises à la Salle Sapiens, et pourra se prolonger par des conversations autour d'un verre à l'Ades'if, deux rues plus loin.
Le PAF est au chapeau!

Un conférence gesticulée, qu’est-ce que c’est ?

La conférence gesticulée est une prise de parole publique sous la forme d’un spectacle politique militant. Construite par une personne ou un groupe à partir de leurs expériences, c’est un acte d’éducation populaire fondé sur l’envie de partager ce qu’on a compris, tel qu’on l’a compris, là où on l’a compris. En ajoutant sa conférence à celles qui existent, chacun participe à l’élaboration d’un rapport de forces anticapitaliste et invite ceux qui la

reçoivent à se poser la question de leur propre place dans ce système. Acte subversif, la conférence gesticulée transgresse la légitimité (toujours contestée) à parler en public. Elle dévoile, dénonce, questionne et analyse les mécanismes d’une domination dans un domaine donné, souvent professionnel. Forme scénique d’expression directe, elle ne nécessite aucune compétence théâtrale.

Quand ? jeudi 29 mars à 20:00 - 22:00

Où ? Salle Sapiens, Rue du Mérinos, 1, 1210 St-Josse

Plus d'infos: https://espascespossibles.org/accueil/notre-conference-gesticulee/

Évènement organisé par Espasces possibles ?, le Réseau ADES Periferia

 

29 mai 2018 à Namur: rencontre d’échange de pratiques avec l’asbl Dora Dorës

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Une après-midi pour échanger, s’inspirer, se rencontrer et découvrir les pratiques inhabituelles de Dora dorës, une structure hutoise imaginée par des migrants pour favoriser l’intégration d’autres migrants.

La rencontre sera suivie de la pièce de Théâtre "D'autres" à 17h15 (durée 30' + 30' de débat-échange)

Quand ? mardi 29 mai 2018 de 13h30 à 17h00

Où ? Au Centre Culturel de Namur (Abattoirs de Bomel)

Contacts

Periferia aisbl (Déborah)

Mail: deborah@periferia.be
Tél.: 02 544 07 93
Facebook Periferia

Dora Dorës asbl

Mail: dora-dores@skynet.be
Tél.: 085/51.43.46
Facebook Dora dorës

Faire d’Abbaye un quartier pensé par et pour ses habitants !

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Faire d'Abbaye un quartier pensé par et pour ses habitants !

Depuis 2016, Periferia accompagne la commune de Forest dans la mise en œuvre du Contrat de Quartier Abbaye (programme de rénovation d’espaces publics et de création de nouveaux équipements). En partenariat avec 21 solutions, Periferia appui la commune dans les dynamiques participatives mises en place sur différentes thématiques

Tracé de l'eau

Projet de réaménagement de l’espace public pour favoriser la gestion intégrée de l’eau de pluie.

  • Animation d’ateliers et de rencontres multi-acteurs avec les habitants, les bureaux d’études (architectes, urbanistes, paysagistes) et la commune pour construire une vision collective et partagée, en échangeant les points de vue et idées, et en priorisant les besoins et attentes du quartier.
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Projet de rénovation de l’Abbaye et de ses jardins en centre culturel.

  • Mobilisation et animation de forums qui rassemblent citoyens, travailleurs du quartier, usagers du parc, architectes et responsables communaux… pour discuter des usages actuels et futurs et de la gestion des différents espaces au sein de l’Abbaye et de ses jardins.

« Réapproprions-nous les finances publiques ! »

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« (…), à tort ou à raison, le citoyen paraît être désormais le grand oublié des finances publiques. Pourtant, il convient de ne pas perdre de vue que le droit des finances publiques est par essence citoyen, puisqu'il concerne le devenir de recettes, provenant pour beaucoup du citoyen, et de dépenses à des fins de service public gratuit (dont le citoyen sera le bénéficiaire continu). Une réflexion sur la place du citoyen dans les finances publiques peut paraître utopique, complexe, voire inutile. Mais, elle rappelle que le citoyen doit être au centre des finances publiques, qui sont elles-mêmes à son service. » (J-F. Boudet et X. Cabannes, « Finances publiques citoyennes », L.G.D.J., 2017)

Periferia est, comme le texte ci-dessus le rappelle, convaincue que le thème des finances publiques est intrinsèquement un objet citoyen.

Et l’équipe sait par ailleurs que la clé des finances publiques est centrale dans les espaces de prise de décisions, où elle est pourtant peu abordée, si ce n’est pour justifier l’impossibilité de répondre aux attentes citoyennes. Elle est pourtant incontournable si l’on veut atteindre une démocratie plus participative et citoyenne.

Pour autant, force est de constater que ce thème reste assez difficile d’accès, d’une part par sa complexité technique et d’autre part parce qu’on nous renvoie l’idée qu’il faut être expert pour y comprendre quelque chose. Periferia a mené plusieurs démarches allant dans le sens de cette réappropriation des finances publiques, à différents niveaux et dans plusieurs territoires, notamment :

  • à Anderlecht, où un processus d’alphabétisation d’un budget communal a été mené avec un groupe de citoyens pour permettre de comprendre ses principes, ses logiques de construction et ses rubriques en les mettant en parallèle du budget de ménage.
  • Dans le quartier de Scheut à Anderlecht et au sein de l’appel à projet Quartiers Durables Citoyens, où les citoyens ont expérimenté la gestion participative d’un budget public en définissant les bénéficiaires potentiels, les critères d’attribution, les modalités du moment de sélection des projets prioritaires et en participant concrètement à ce moment de prise de décision.
  • à Charleroi et Namur, où un groupe de permanents du CIEP-MOC se sont initié à une lecture politique et citoyenne de cet outil budgétaire communal et se sont plongé dans l’exploration de plusieurs budgets communaux.
  • à Olne, où des citoyens ont pu expérimenté la gestion d’un budget citoyen pour renforcer une action jugée prioritaire pour leur commune. Accompagnée par des élus et conseillers communaux. Ils ont imaginé des réalisations, lancé des marchés publics, analysé des offres et inauguré les réalisations.

« L’interculturalité : on en a marre qu’ils nous en parlent… »

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Ces dernières années, les enjeux liés à l’interculturalité sont au centre de bien des préoccupations. Les politiques publiques en la matière ne cessent de se réinventer, les colloques et recherches académiques se multiplient, l’organisation scolaire et la culture tentent d’apporter leurs réponses… De partout, on nous exhorte à promouvoir le vivre ensemble, à renforcer la cohésion sociale, à favoriser l’intégration…

Et les citoyens dans tout ça ? Qu’en pensent-ils ? Ils n’ont pas attendu ces injonctions pour vivre tous les jours l’interculturalité, avec ses richesses et ses défis, au sein de leurs organisations et activités.

C’est cet angle de l’interculturalité du quotidien que Periferia a provoqué une première rencontre en octobre 2016 intitulée : « L’interculturalité, on en a marre qu’ils nous en parlent, on la vit au quotidien ! ». Une soixantaine de citoyens, issus d’une quinzaine de groupes différents, ont partagé leurs actions et leurs façons de croiser les cultures.

Par la suite, l’expérience de l’association hutoise Dora Dorës a été racontée dans un livret écrit par le groupe, avec le soutien de Periferia. De ce livret, le groupe a pu identifié une série de pratiques inhabituelles pour aller vers une société où chacun peut trouver sa place, qu’il soit accueillant ou accueilli.

Une seconde rencontre intitulée « L’interculturalité, Dora Dorës la fait tous les jours…et vous en parle ! » est prévue au 1er semestre 2018 pour prolonger ces échanges.

Soutenir des acteurs de transformation sociale dans les pays du Sud

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Encourager des liens entre projets et acteurs de pays du « Sud », 

Rendre visible et analyser des démarches d’incidences politiques,

Mettre en valeur des expériences citoyennes qui font bouger les lignes,

Renforcer les organisations et collectifs autour du droit à la ville 

Expérimenter d’autres modes de faire et de penser la transformation sociale,

Ce sont les principaux enjeux et objectifs du travail mené par Periferia en Amérique Latine.

Dans quel cadre se développe ce travail ?

Depuis sa constitution au départ d’expériences au Brésil, l’association Periferia a été repérée par une organisation allemande de coopération – Misereor – qui finance de nombreux projets dans le monde (Afrique, Amérique Latine et Asie).

Au-delà de ces financements, elle mobilise des appuis spécifiques auprès de personnes et organisations pour renforcer les organisations qu’elle soutient. C’est dans ce cadre que Periferia collabore depuis 2003 avec une cinquantaine de partenaires latino-américains.

Sur quelles dimensions ?

Au départ, c’était essentiellement sur la dimension urbaine et le droit à la ville que nous avons accompagné des ONGs du Pérou, de Bolivie, de République Dominicaine, d’Equateur, du Brésil… Il pouvait s’agir d’appuis méthodologiques, stratégiques, de soutien à de la mise en réseau, toujours avec la préoccupation de la participation citoyenne comme ingrédient central.

Progressivement, autour de la participation et des initiatives de la société civile, c’est la recherche de formes d’incidence qui est devenue prioritaire : comment faire pour que tous ces projets menés arrivent à faire évoluer la société ? que ce soit en termes de politiques publiques, d’opinion publique ou de comportements individuels et collectifs.

Une recherche de transformation sociale qui ne peut pas se limiter au Sud !

Si le projet est pensé pour appuyer des organisations dans les pays du Sud, au fur et à mesure de toutes ces collaborations, les parallèles avec les réalités européennes apparaissent chaque fois de manière plus évidente.

Aujourd’hui, même si la dimension urbaine perdure, l’essentiel du travail mené concerne l’appui à toute initiative de transformation de la société en Amérique Latine, en cherchant à tisser des liens et échanges avec l’Europe et l’Afrique lusophone (Angola, Mozambique).

En quoi consiste l’apport de Periferia

De manière concrète, Periferia travaille avec des organisations dans ces pays latino-américains (et africains) sous différentes formes :

  • en organisant des rencontres locales
  • en aidant à donner de la visibilité à des expériences (appui à l’élaboration de documents
  • en expérimentant d’autres manières de faire et de penser la transformation sociale
  • en proposant des échanges d’expériences et de personnes entre contextes différents
  • en proposant des réflexions avec l’équipe allemande en charge de l’Amérique Latine chez Misereor

Récemment, Periferia a mis en place – avec des partenaires – un espace virtuel qui cherche à donner davantage de visibilité à ces initiatives et surtout à tous ces processus de transformation sociale : Altoparlante (en espagnol) – Altofalante (en portugais) qui signifient « hautparleur ».

 

La Fabrique de Liens Citoyens à Verviers

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Face aux enjeux de diversité de la population et de dualisation entre les hauts et les bas quartiers de Verviers, la Ville / l’échevinat de l’intégration sociale et des relations interculturelles a mis en place, avec Periferia, une Fabrique de Liens Citoyens.

Basée sur une succession d’ateliers dans les quartiers et de Forums de la Ville où tous se retrouvent, ce dispositif vise à renforcer les liens à trois niveaux :

  • les liens entre tous les citoyens verviétois,
  • les liens entre les différents quartiers de la ville
  • les liens entre les citoyens et les autorités de leur ville.

Periferia, le Plan de Cohésion Sociale et le service des relations interculturelles accompagnent les citoyens et collectifs dans :

  • la définition des enjeux liés aux liens citoyens à Verviers
  • la formulation d’idées et de recommandations pour renforcer les liens citoyens
  • la construction et réalisation de projets citoyens pour retisser ces liens
  • la définition collective du règlement pour gérer le budget mis à disposition pour réaliser ces projets

« Et Si on Parlait Positif ? »

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C’est l’objet du processus de rencontre initiée par plusieurs partenaires de Prospect15 : le Centre culturel de Dinant, les Plans de Cohésion sociale d’Hastière et d’Yvoir, le CPAS d’Yvoir, Altéo et la Calestienne à Beauraing. Ensemble, ils ont imaginé un projet de rencontre entre plusieurs de leurs groupes, souvent englués dans des situations de vie difficiles et parfois décourageantes, pour s’essayer à la pratique du « Parler positif ».

Deux premières rencontres ont ainsi été provoquées pour réfléchir ensemble à la notion de « bien vivre ». Avec l’appui de Philocité, les participants ont expérimenté une dynamique de réflexion philosophique à partir des vécus et récits de chacun. Progressivement, nos idées se sont croisées, renforcées, alimentées…et chacun a pu prendre conscience qu’on vivait et pensait des choses similaires même si l’on vient d’horizons différents. Un moment de croisement entre une soixantaine d’acteurs très enrichissant.

Lors de la rencontre suivante, tous les groupes étaient réunis pour poursuivre ce travail en approfondissant nos idées pour en tirer des messages positifs à adresser à d’autres. L’idée étant de faire rayonner ce « parler positif ». Dans cet esprit, un studio de tournage vidéo est installé dans une pièce connexe à nos échanges et chacun, lorsque son message a muri, a pu s’y rendre pour l’enregistrer. Cinq capsules vidéos positives ont ainsi été réalisées et sont diffusées par une diversité d’opérateurs audiovisuels, culturels et associatifs. A la fin du tournage, un temps de plénière a permis d’identifier les ingrédients qui ont permis cette parole et expression face caméras des participants, peu habitués à cette pratique.

Une troisième rencontre est organisée au Printemps 2018 pour affiner notre stratégie de diffusion de l’expérience et des capsules vidéos. C’est aussi un moment pour entretenir le « parler positif » et imaginer des supports, méthodes, outils pour que chacun puisse le faire découvrir et vivre à d’autres en tant qu’ambassadeurs de la démarche.

Une expérience inédite !

Le Cycle Community Organizing

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Suite à l’organisation d’une formation de deux jours autour du Community Organizing avec Alliance Citoyenne (Grenoble, France) organisée à Bruxelles en octobre 2017, un groupe de réflexion dont fait partie Periferia et rassemblant plusieurs acteurs bruxellois s’est constitué avec l’envie de voir s’il était possible – et souhaitable -  de mettre en place une telle démarche en région de Bruxelles-Capitale.

A ce jour, celui-ci rassemble des personnes venus d’horizons différents, majoritairement des travailleurs du monde associatif (Le méridien asbl, La Rue, la Maison de quartier Bonnevie, Cracs-CBAI, Habitat et Rénovation, BRAL, Periferia, BXL Laïques), des personnes travaillant pour des Programmes de cohésion social au niveau communal (Molenbeek et Etterbeek) et du monde de la recherche (Université Saint-Louis et UCL).

Le groupe se veut ouvert à toutes celles et tous ceux qui s’intéressent à la thématique du community organizing.

L’année 2018 a pour objectifs de :

  • Continuer la réflexion autour du community organizing : la méthode questionne tant par elle-même qu’au sujet de la pertinence de sa mise en place à Bruxelles. Elle questionne aussi les pratiques actuelles en Belgique. La réflexion passe par la participation à des conférences et séminaires en lien avec le community organizing, par le partage de documents et par la co-rédaction d’une publication à ce sujet ;
  • Rendre visible le community organizing et rassembler les énergies : dans une potentielle perspective de mise en place de cette méthode à Bruxelles, l’année 2018 a aussi pour objectif de rendre visible cette méthode et de rassembler les acteurs intéressés afin d’être plus nombreux ; cela passe notamment par l’organisation d’évènements à ce sujet.
  • Se former : en 2018, de nouvelles formations au community organizing avec Alliance Citoyenne sont programmées pour les acteurs intéressés.

Intéressés pour suivre le cycle, de manière temporaire ou permanente, ou pour participer à une formation ? Contactez-nous !

Forum Ransfort

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Molenbeek est un territoire associatif extrêmement dense, nos bureaux se situent juste au-dessus de l’« ASBL La Rue », à coté de « Lire et Ecrire » et lorsque l’on passe de l’autre côté du trottoir, nous nous retrouvons devant la porte du « Projet Lama ». Confrontés à des réalités, des publics et des buts différents nous avons peu connaissance des enjeux et des thématiques sur lesquels nos voisins travaillent.

Et si nous pouvions croiser nos enjeux ? Et si nos ressources pouvaient croiser les besoins de nos voisins ? Pour ça, il faudrait déjà les connaitre !

Suite à ce constat, la Fonderie nous fait part de son souhait d’organiser le Forum Ransfort. Le 17 mai Periferia prend le rôle de facilitateur des échanges, de rencontres et de croisements dans le magnifique cadre qu’offre « La Fonderie ». Une soixantaine de personnes sont présentes dont près de vingt-cinq associations sont représentées. Autant dire que cette matinée fût un moment où les liens entre le quartier se sont créés et renforcés !

L’évènement a donné lieu à la création d’une page Facebook, de quelques partenariats, d’une nouvelle rencontre en septembre 2017 et puis, qui sait ce que l’avenir nous réserve encore !

Quartiers Durables Citoyens

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Lancé en 2008 par Bruxelles Environnement, l’appel à projet « Quartiers durables citoyens » vise à soutenir, accompagner et valoriser des initiatives citoyennes collectives et durables à l’échelle des quartiers : jardins collectifs, verdurisation des rues, projet de mobilité douce…

Accompagnement de groupes citoyens

Aux côtés d’autres partenaires (21 solutions, Ecoconso, réseau transition…), Periferia vient en appui au sein des quartiers (mise en réseau, gestion de groupe, suivi du projet…). Depuis 2013, Periferia accompagne une dizaine de quartiers durables.

Animation du budget participatif

Au fil du temps et avec les quartiers soutenus, l’appel à projet a évolué, d’abord par la mise en place d’une assemblée participative où les critères de sélection ont été revus puis à travers un budget participatif lors de la cinquième édition en 2013.

Concrètement, cela s’est traduit par la mise en place d’un Conseil des Quartiers Durables Citoyens regroupant des quartiers durables avec pour objectif de décider collectivement de l’affectation budget disponible pour les quartiers (100 000 euros).

Mais au-delà de la répartition d’un budget et de la sélection des projets, le budget participatif des Quartiers durables Citoyens est surtout l’occasion de mettre en débat les actions prioritaires que l’on souhaite soutenir pour parvenir à rendre Bruxelles plus « durable ». Et dans ce sens, il permet de recréer de nouveaux espaces de débat à travers des dispositifs concrets, jusqu’ici trop souvent laissé aux mains d’experts.

 

Le budget citoyen de la commune d’Olne

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Soucieux d’intégrer davantage les citoyens dans la conduite du projet de leur commune, la Commune d’Olne a montré son intérêt pour les dynamiques de budget participatif. En 2017, elle a lancé un projet-pilote pour sensibiliser les citoyens à la question des finances publiques et leur permettre de s’essayer à la gestion d’un budget citoyen, selon les mêmes modalités que les élus.

Dans un premier temps, une séance publique de présentation du budget 2017 a été réalisée par l’échevin des finances et de l’échevin de la participation citoyenne. Ceux-ci ont également répondu à une série de questions posées par les citoyens.

Dans un deuxième temps, Periferia est intervenue pour aider l’assemblée citoyenne à définir une priorité de travail et construire des critères pour mettre en place des réalisations en lien. La priorité définie en 2017 était celle du soutien à apporter à l’agriculture locale, un thème pour lequel 0% du budget communal n’est investi alors que 70% du territoire de la commune y est consacré.

Par la suite, une dizaine d’ateliers ont été animés pour penser et construire des actions autour de cet enjeu. Trois dimensions ont été abordées :

  • l’information des citoyens sur ce qui existe en matière de production locale
  • la rencontre et l’échange entre les consommateurs et les producteurs
  • la vente et distribution de ces produits locaux.

Au cours de ces ateliers les citoyens ont imaginé des actions, définis les moyens nécessaires et critère à intégrer dans les marchés publics, analysé les offres reçues, pensé des stratégies, organisé l’inauguration ; le tout en se frottant aux réalités des élus, des procédures légales mais aussi à la réalité et aux intérêts des producteurs locaux.

Etude – Is a community land trust the best model for achieving your organization’s goals ? Community Land Trust performance in different housing markets

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Etude – Is a community land trust the best model for achieving your organization’s goals ?

Community Land Trust performance in different housing markets

Cette étude a été réalisée en analysant 3 expériences de Community Land Trust de différentes tailles : Madison, Boston et Burlington. L’objectif est d’aider les organisations civiles et les pouvoirs publics locaux à tenir compte de l’utilisation potentielle du modèle de Community Land Trust pour la création de logements accessibles et travailler au (re)développement local. Les études de cas montrent comment le CLT a été utilisé dans les régions où le coût du logement a considérablement augmenté. Le rapport fournit également des exemples de l’utilisation de CLT pour faciliter le développement local.

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Rapport – Le foncier au service d’un accès solidaire au logement – Retour sur l’expérience des Community Land Trus

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Rapport – Le foncier au service d’un accès solidaire au logement

Retour sur l’expérience des Community Land Trust

Ce powerpoint a été présenté lors d’une rencontre organisée par l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France en juin 2013.

Il présente dans sa première partie, une analyse détaillée et technique du modèle CLT ainsi qu’une mise en perspective au regard d’outils juridiques et législatifs français.

La deuxième partie présente l’état des lieux du CLT bruxellois et de ses perspectives après 6 mois d’existence officielle.

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Rapport : Dissociation de la propriété du sol et du logement. Transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’établissement public foncier d’Île de France

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Rapport : Dissociation de la propriété du sol et du logement. Transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’établissement public foncier d’Île de France


Cette étude analyse la « transposition des pratiques des Community Land Trusts aux activités de l’Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France». Elle s’organise en deux parties.

La première revient sur le modèle du CLT en mettant l’accent sur les dimensions juridiques, économiques et  de gouvernance de son fonctionnement, qu’elle resitue dans plusieurs théories juridiques et économiques, illustrées à travers l’exemple du Champlain Housing Trust de la ville de Burlington.

La seconde partie démontre que ces dispositifs juridiques et les approches de la propriété qui sous-tendent le modèle du CLT ne sont pas étrangers à la France et à son droit. Pour ce faire, le rapport fait un état des lieux des recherches et études menées en France sur la dissociation et le fractionnement de la propriété. L’idée étant d’avoir une vue d’ensemble des pratiques qui pourront constituer à terme un terreau favorable à la transposition du modèle du Community Land Trust en France.

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